Les Archives

Fermer Le service éducatif

Fermer Les documents

Les dossiers en ligne

Fermer 1804-1815 : Napoléon, I

Fermer 1804-1815 : Napoléon, l'Empire et les hommes

Fermer 1851 : Les évenements du 2 décembre en Ardèche

Fermer 1862 : la voie de chemin de fer Privas-Le Pouzin-Livron

Fermer 1905 : Loi de séparation des Eglises et de l'Etat

Fermer 1914-1918 : regards décalés

Fermer 1944 Images de la Libération en Ardèche

Fermer 1945 : le monde après Hiroshima et Nagasaki

Fermer 1945 : retour des prisonniers de guerre et des déportés

Fermer 1945 en Ardèche

Fermer Les savants en Ardèche

Fermer Dossiers élèves

Fermer Transformations des paysages urbains, exemple de Privas

Recherche



Visites

 121428 visiteurs

 2 visiteurs en ligne

1945 en Ardèche - Les documents d’archives

mis en ligne et regroupés par thèmes
Thème : « le 8 mai 1945 »

  • Documents d’archives utilisés
    - Le Réveil du Vivarais. Une du 12 mai 1945. Hebdomadaire. Tendance MRP (Mouvement républicain populaire). Per 1644.
    - Le Patriote. Une du mercredi 9 mai 1945. Hebdomadaire lyonnais du Front National. (Mouvement de résistance créé en 1941 par le Parti communiste français sous le nom de "Front national de lutte pour l'indépendance de la France". Les FTP formaient la branche militaire de ce mouvement). Per 1762.
    - Le Progrès. Quotidien républicain imprimé à Lyon. Une du 8 mai 1945. Per 2051.
    - Terre Vivaroise. Une du dimanche 13 mai 1945. Hebdomadaire catholique. Per 1622.
    - La Liberté. Une du 8 mai 1845 et une du 9 mai 1945. Quotidien indépendant d’information du Sud-Est. Per 1761.
    - Rapport du préfet pour la période du 15 mai au 15 juin 1945. Consultable aux Archives départementales sous la cote 72W112.
    - Rapport journalier du service départemental des Renseignements généraux de l’Ardèche en date du 11 mai 1945.
    - Photographies Jacquet du fonds du Musée départemental de la Résistance. Cote 70J61. Aubenas le 8 mai 1945.
  • Contexte historique
    La capitulation sans condition de l’Allemagne intervient une semaine environ après l’entrée des soviétiques dans Berlin à la fin du mois d’avril et le suicide d’Hitler dans son bunker le 30 avril 1944. Elle est rendue officielle le mardi 8 mai 1945 mais elle a déjà été signée la veille, dans la nuit du 7 mai, à 2h41, à Reims. La signature de la fin des hostilités en Europe s’est faite au quartier général des forces alliées du général Dwight Eisenhower installé dans les locaux d’un collège technique. Autour d’une longue table ont pris place le général Gustav Jodl, chef d’état-major de la Wehrmacht, son aide de camp et l’amiral von Friedeburg, commandant en chef de la Kriegsmarine. En face d’eux une dizaine de responsables représentant les forces militaires alliées britannique, soviétique, américaine et française. Le premier acte officiel mettant fin à 5 années de guerre porte les signatures du général Gustav Jodl ; de Walter Bedell-Smith chef d’état major du général Eisenhower pour le commandement suprême interallié ; du général soviétique Ivan Sousloparoff et au titre de témoin la signature du général François Sevez représentant les forces françaises. Le cessez-le feu général est fixé au lendemain 8 mai, 23h01
    Si la plupart des unes font état de cette « victoire du 7 mai 1945 » (Réveil du Vivarais), de cette « cérémonie historique de Reims » (La Liberté) au cours de laquelle « L’Allemagne a signé sa capitulation sans condition » (Terre Vivaroise, La Liberté), seule la date du 8 mai 1945 passera à la postérité et les principaux signataires de la reddition de cette nuit du 7 mai tomberont dans l’oubli. Les Soviétiques avaient insisté pour que la capitulation officielle se fasse à Berlin, capitale déchue et dévastée du IIIe Reich. Le 8 mai 1945, la confirmation de la capitulation aura donc lieu au quartier général des forces soviétiques. L’acte officiel porte les signatures du maréchal soviétique Joukov au nom du Haut commandement de l'Armée rouge (1), du général américain Spaatz, commandant de l'United States Strategic Air Force, du maréchal anglais Tedder au nom du Commandant suprême du Corps expéditionnaire allié en Europe et du maréchal allemand Keitel au nom du Haut commandement allemand (2). Le général français de Lattre de Tassigny, commandant en chef de la 1ère Armée française paraphe le document au titre de témoin. A 15 heures, la cessation officielle de la Seconde guerre mondiale en Europe est annoncée sur les radios par les principaux chefs d'État et de gouvernement alliés.

    1. (Joukov a dirigé l’offensive sur le front ouest qui s’est achevé avec la prise de Berlin)
    2. (Arrêté le 23 mai 1945, jugé au procès de Nuremberg et condamné en 1946 à dix ans de prison)

 


Jacquet 8mai Aubenas

Jacquet 8mai Aubenas

Jacquet 8mai Aubenas

La Liberté du 8 mai 1945

Terre Vivaroise du 13 mai 1945

Rapport du préfet - Période du 15 mai-15juin 1945

Rapport journalier du service départemental des renseignements généraux 11 mai 1945

La Liberté du 9 mai 1945

Le Patriote du 8 mai 1945

Le Progrés du 8 mai 1945

Le Réveil du 12 mai 1945

Date de création : 20/10/2005 @ 16:09
Dernière modification : 21/04/2009 @ 16:08
Catégorie : 1945 en Ardèche
Page lue 2810 fois


Prévisualiser Prévisualiser     Imprimer l'article Imprimer l'article


^ Haut ^